Conseiller en gestion de patrimoine à Nîmes — une stratégie simple et lisible pour ceux qui ont un capital à placer

Vous avez travaillé dur pour ce capital. Vous ne voulez ni le voir dormir sur un livret, ni le confier à quelqu'un qui pense d'abord à sa commission.

Je vous explique d'abord où va votre argent aujourd'hui — frais compris, ligne par ligne. Ensuite seulement, on parle de stratégie. Le premier échange est gratuit et n'engage à rien.

Vous vous reconnaissez ?

Ce sont les trois phrases que j'entends le plus souvent en premier rendez-vous. Si l'une d'elles est la vôtre, vous êtes au bon endroit.

« J'ai une somme d'argent et je ne sais pas quoi en faire »

Un héritage. Une vente immobilière. Une prime, une indemnité, une fin de carrière. La somme est arrivée, elle est là, sur le compte courant ou sur un livret — et elle attend.

Vous savez qu'elle ne devrait pas rester là. Vous savez aussi qu'un mauvais choix, à ce niveau de montant, ne se rattrape pas facilement. Alors vous repoussez. Trois mois. Six mois. Deux ans, parfois.

Pendant ce temps, l'inflation fait son travail, et votre livret ne le compense pas.

→ Comment fonctionne l'assurance-vie, et pourquoi on commence presque toujours par là

« Je ne comprends rien aux frais que ma banque me prélève »

Un jour, vous avez regardé votre relevé de plus près. Et vous n'avez pas trouvé. Pas trouvé combien vous payez réellement, ni à qui, ni pourquoi.

Ce n'est pas parce que vous êtes mauvais en finance. C'est parce qu'un contrat superpose plusieurs niveaux de frais qui ne figurent pas au même endroit : les frais du contrat, les frais du support choisi à l'intérieur du contrat, parfois les frais d'entrée sur chaque versement. Additionnés, ils peuvent représenter plusieurs points de rendement par an. Sur vingt ans, ce n'est plus un détail : c'est une part significative de ce que vous auriez dû gagner.

Je décortique ce calcul avec vous, sur votre contrat, chiffres en main. Que vous deveniez client ensuite ou non.

→ Assurance-vie : les trois niveaux de frais, et comment les retrouver sur votre relevé

« La bourse me fait peur — j'ai déjà perdu, ou je crains de tout perdre »

Vous avez peut-être essayé. Vous avez peut-être gagné, puis perdu, puis arrêté d'en parler. Ou bien vous n'avez jamais osé, parce que « la bourse », dans votre tête, ressemble à un casino.

Il y a une chose que personne ne vous a expliquée : acheter un indice boursier, ce n'est pas parier sur une entreprise. C'est détenir un morceau des plus grandes entreprises d'une économie, toutes ensemble. Quand l'une d'elles s'effondre, elle sort de l'indice et une autre prend sa place. Un indice ne peut pas faire faillite — c'est mathématiquement impossible, tant que l'économie qu'il représente existe.

Il peut baisser, en revanche. Fortement, certaines années. C'est le vrai sujet, et je le traite en face plutôt que de le contourner.

→ La stratégie ETF, expliquée sans jargon

Vous vous reconnaissez ?

Ma façon de vous accompagner

Comprendre d'abord, décider ensuite

Je ne vous demanderai jamais de signer quelque chose que vous ne savez pas expliquer à votre conjoint le soir même.

Concrètement : avant toute proposition, on fait ensemble le point sur ce que vous avez déjà — livrets, contrats existants, immobilier, retraite. On regarde ce que ça rapporte, ce que ça coûte, et ce qui arrive à cet argent en cas de coup dur ou de décès. Beaucoup de gens découvrent à ce moment-là qu'ils paient depuis des années pour un contrat qui ne travaille pas.

Ce bilan est fait avant que vous ne me deviez quoi que ce soit.

Une stratégie que vous pourriez tenir seul — sauf que je m'en occupe

La stratégie que je mets en place n'est ni compliquée ni acrobatique. Elle tient en une phrase, elle se surveille une fois par mois, et onze mois sur douze il n'y a rien à faire. C'est précisément ce qui la rend tenable sur vingt ans.

Vous avez le choix : je vous forme et vous la gérez vous-même, ou je m'en charge et vous n'y consacrez que quelques minutes de lecture par mois. Les deux options sont sur la table, et je vous dis franchement dans quel cas l'une est préférable à l'autre.

Ce que je ne fais pas : du trading, des « opportunités » à saisir cette semaine, de la crypto présentée comme un placement de bon père de famille, ou des promesses de rendement. Si c'est ce que vous cherchez, je ne suis pas le bon interlocuteur — et je vous le dirai dès le premier échange.

Comment se déroule un premier rendez-vous

Avant

Vous réservez un créneau de trente minutes en visio, directement dans mon agenda. Je vous envoie une courte liste de ce qu'il est utile d'avoir sous la main : vos relevés de contrats existants si vous en avez, une idée du montant dont on parle, et vos échéances (retraite, projet immobilier, études des enfants).

Si vous n'avez rien de tout ça sous la main, on fait quand même le rendez-vous. On complétera après.

Pendant

Ces trente minutes servent à trois choses : comprendre votre situation, identifier ce qui ne va pas dans ce que vous avez déjà, et vérifier que nous pouvons travailler ensemble. Je réponds à vos questions, y compris les plus directes — combien je gagne sur vous, qui me paie, ce que je fais si les marchés baissent.

Je ne vous proposerai aucun produit lors de ce premier échange. Ce n'est pas une posture commerciale : je n'ai pas encore assez d'éléments pour le faire sérieusement, et la réglementation m'impose de connaître votre situation avant de recommander quoi que ce soit.

Après

Vous repartez avec une lecture claire de votre situation actuelle, que vous alliez plus loin ou non.

Si nous continuons : je vous adresse deux vidéos de formation — l'une sur le fonctionnement de l'assurance-vie, l'autre sur la stratégie d'investissement — que vous regardez à votre rythme. Puis un second rendez-vous, plus long, où l'on construit la stratégie. Rien n'est signé avant que vous ayez tout compris.

Si nous ne continuons pas : vous gardez le bilan. Il vous sera utile ailleurs.

Réserver mes 30 minutes
Comment se déroule un premier rendez-vous

Qui suis-je ?

Ancien officier, reconverti dans le conseil en gestion de patrimoine. Ce n'est pas un parcours banal, et il explique assez bien ma façon de travailler.

J'ai été, avant vous, exactement l'épargnant que je reçois aujourd'hui : quelqu'un de sérieux dans son métier, responsable, prudent — et complètement démuni face à son propre argent. J'ai eu des contrats qui ne rapportaient rien. J'ai découvert des frais après coup. J'ai fait les erreurs classiques de celui à qui personne n'a jamais expliqué.

C'est pour cette raison que je passe l'essentiel de mon temps à expliquer plutôt qu'à vendre.

→ Mon parcours, mon statut et ma façon de me faire payer

Pourquoi vous ne verrez aucun chiffre de rendement sur ce site

C'est une question qui revient, alors autant y répondre tout de suite.

Vous trouverez, sur beaucoup de sites de gestion de patrimoine, des courbes ascendantes et des pourcentages de performance. Je n'en publie pas. Trois raisons :

Les chiffres que je pourrais afficher viennent de simulations sur données passées. On appelle ça un back-test : on applique une stratégie aux marchés des cinquante dernières années pour voir ce qu'elle aurait donné. C'est un outil de travail utile et sérieux. Ce n'est pas une performance réalisée, et présenter l'un pour l'autre serait trompeur.

Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Ce n'est pas une formule d'avocat. C'est la réalité mathématique des marchés : les rendements varient, parfois violemment.

Un chiffre affiché hors contexte pousse à la décision sans compréhension. C'est exactement ce que je reproche au reste du secteur.

En rendez-vous, en revanche, je vous montre tout : les simulations, les scénarios défavorables, les pires années historiques de la stratégie. Avec le contexte qui permet de les lire.

Informations pratiques

Combien ça coûte, et quand

Je suis rémunéré par des honoraires, pas par des commissions sur les produits que je vous recommande. C'est la différence qui compte : je n'ai aucun intérêt financier à vous orienter vers un contrat plutôt qu'un autre.

  • Premier échange (30 min) : gratuit.
  • Étude complète de votre situation et construction de la stratégie : 990 € — ou 4,5 % du capital confié selon la formule retenue.
  • Si je conclus qu'il n'y a rien d'utile à faire dans votre situation : vous ne me devez rien. Cela arrive. Je préfère le dire que d'inventer un besoin.

→ Le détail des honoraires, et ce qu'ils comprennent

Où : à Nîmes, dans la région, et partout ailleurs en visio

Mon cabinet est à Nîmes. Si vous êtes dans le Gard ou aux alentours — Alès, Uzès, Beaucaire, Bagnols-sur-Cèze, Avignon, Arles, Montpellier — on peut se voir en face à face, et certains y tiennent pour le premier échange.

Partout ailleurs, c'est la visioconférence, et c'est le cas de la majorité de mes clients : province, région parisienne, Corse, parfois hors de France. Cela fonctionne — mieux, à vrai dire, qu'une agence : on partage l'écran pour regarder ensemble vos relevés, les rendez-vous sont plus faciles à caler, et vous n'avez pas à poser une demi-journée pour venir.

Mon statut et mes agréments

Conseiller en investissements financiers (CIF), enregistré à l'ORIAS sous le numéro [À COMPLÉTER] — registre consultable par tous sur orias.fr.

Membre de [ANACOFI-CIF — à confirmer], association professionnelle agréée par l'Autorité des marchés financiers (AMF). Couvert par une assurance de responsabilité civile professionnelle et une garantie financière, comme la loi l'exige.

→ Vérifier mon inscription et comprendre ce que ce statut m'oblige à faire

Informations pratiques

Questions fréquentes

Combien faut-il avoir pour vous consulter ?

Il n'y a pas de seuil affiché. La plupart de mes clients arrivent avec un capital compris entre 100 000 et 500 000 €, souvent issu d'un héritage, d'une vente immobilière ou d'une fin de carrière. Mais je travaille aussi avec des personnes qui commencent avec quelques milliers d'euros et une capacité d'épargne mensuelle régulière — c'est même souvent la meilleure façon de démarrer : commencer petit, vérifier que ça se passe comme annoncé, renforcer ensuite.

Comment êtes-vous rémunéré exactement ?

Par des honoraires que vous me payez directement, et qui sont annoncés avant que je commence à travailler. Le document d'entrée en relation que je vous remets détaille mon mode de rémunération — c'est une obligation réglementaire, et c'est aussi la première chose que je vous propose de lire.

Mon argent est-il bloqué ?

Non. C'est probablement le malentendu le plus répandu sur l'assurance-vie. Vous pouvez récupérer tout ou partie de votre argent à tout moment, et les fonds arrivent généralement sous quelques jours ouvrés. La fiscalité est plus douce après huit ans, mais retirer avant huit ans n'a rien de catastrophique : vous n'êtes imposé que sur les gains, jamais sur le capital que vous avez versé.

Je n'y connais rien, est-ce que je vais avoir l'air ridicule ?

Non, et c'est un souci que j'entends souvent — surtout chez des gens très compétents dans leur métier, que ce décalage agace. Personne ne vous a jamais enseigné ça : ni à l'école, ni à la maison. Mon travail consiste précisément à combler ce vide, sans vocabulaire d'initié. Si j'emploie un mot que vous ne comprenez pas, arrêtez-moi. C'est ma faute, pas la vôtre.

Que se passe-t-il si les marchés s'effondrent ?

Ils s'effondreront. Pas « peut-être » : régulièrement. La question n'est pas de l'éviter, mais d'y être préparé — d'avoir décidé à l'avance ce qu'on fait, et d'avoir choisi une stratégie dont vous supportez psychologiquement les mauvaises années. C'est un sujet que j'aborde au premier rendez-vous, pas au moment de la crise.

Puis-je garder mon contrat actuel ?

Parfois oui. Si votre contrat existant est correct et ancien, il peut être plus judicieux de le conserver — l'ancienneté fiscale a de la valeur — et de simplement changer ce qu'il y a à l'intérieur. Je vous le dirai. Tout transférer par principe serait une facilité commerciale, pas un conseil.

Faut-il venir à Nîmes ?

Non. Le cabinet est à Nîmes et je reçois volontiers ceux qui sont dans la région, mais la majorité de mes clients ne s'y déplace jamais : tout se fait en visio, partout en France.

Prendre rendez-vous

Trente minutes, en visio, sans engagement et sans frais. À l'issue de cet échange, vous saurez où vous en êtes — même si vous décidez de ne pas aller plus loin.

Choisir un créneau dans mon agenda

Vous préférez écrire d'abord ? [email] — je réponds sous 48 heures ouvrées.

→ Toutes les façons de me joindre

Avertissement. Les informations publiées sur ce site ont un caractère général et ne constituent ni un conseil personnalisé, ni une recommandation d'investissement, ni une incitation à investir. Tout investissement en actions, en ETF, en SCPI ou en private equity comporte un risque de perte en capital. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Un conseil adapté à votre situation ne peut être délivré que dans le cadre d'un rendez-vous, après recueil de votre situation patrimoniale, de vos connaissances et de vos objectifs.
Vérifiez qui vous conseille. Toute personne habilitée à vous conseiller en investissements financiers en France est enregistrée à l'ORIAS (orias.fr). Avant de confier de l'argent à quiconque — moi compris — vérifiez son numéro d'enregistrement. En cas de doute sur une proposition d'investissement, consultez les listes noires de l'AMF (amf-france.org) ou contactez AMF Épargne Info Service au 01 53 45 62 00.

Conseiller en gestion de patrimoine à Nîmes — une stratégie simple et lisible pour ceux qui ont un capital à placer

Vous avez travaillé dur pour ce capital. Vous ne voulez ni le voir dormir sur un livret, ni le confier à quelqu'un qui pense d'abord à sa commission.

Je vous explique d'abord où va votre argent aujourd'hui — frais compris, ligne par ligne. Ensuite seulement, on parle de stratégie. Le premier échange est gratuit et n'engage à rien.

Vous vous reconnaissez ?

Ce sont les trois phrases que j'entends le plus souvent en premier rendez-vous. Si l'une d'elles est la vôtre, vous êtes au bon endroit.

« J'ai une somme d'argent et je ne sais pas quoi en faire »

« J'ai une somme d'argent et je ne sais pas quoi en faire »

Un héritage. Une vente immobilière. Une prime, une indemnité, une fin de carrière. La somme est arrivée, elle est là, sur le compte courant ou sur un livret — et elle attend.

Vous savez qu'elle ne devrait pas rester là. Vous savez aussi qu'un mauvais choix, à ce niveau de montant, ne se rattrape pas facilement. Alors vous repoussez. Trois mois. Six mois. Deux ans, parfois.

Pendant ce temps, l'inflation fait son travail, et votre livret ne le compense pas.

→ Comment fonctionne l'assurance-vie, et pourquoi on commence presque toujours par là

« Je ne comprends rien aux frais que ma banque me prélève »

« Je ne comprends rien aux frais que ma banque me prélève »

Un jour, vous avez regardé votre relevé de plus près. Et vous n'avez pas trouvé. Pas trouvé combien vous payez réellement, ni à qui, ni pourquoi.

Ce n'est pas parce que vous êtes mauvais en finance. C'est parce qu'un contrat superpose plusieurs niveaux de frais qui ne figurent pas au même endroit : les frais du contrat, les frais du support choisi à l'intérieur du contrat, parfois les frais d'entrée sur chaque versement. Additionnés, ils peuvent représenter plusieurs points de rendement par an. Sur vingt ans, ce n'est plus un détail : c'est une part significative de ce que vous auriez dû gagner.

Je décortique ce calcul avec vous, sur votre contrat, chiffres en main. Que vous deveniez client ensuite ou non.

→ Assurance-vie : les trois niveaux de frais, et comment les retrouver sur votre relevé

« La bourse me fait peur — j'ai déjà perdu, ou je crains de tout perdre »

« La bourse me fait peur — j'ai déjà perdu, ou je crains de tout perdre »

Vous avez peut-être essayé. Vous avez peut-être gagné, puis perdu, puis arrêté d'en parler. Ou bien vous n'avez jamais osé, parce que « la bourse », dans votre tête, ressemble à un casino.

Il y a une chose que personne ne vous a expliquée : acheter un indice boursier, ce n'est pas parier sur une entreprise. C'est détenir un morceau des plus grandes entreprises d'une économie, toutes ensemble. Quand l'une d'elles s'effondre, elle sort de l'indice et une autre prend sa place. Un indice ne peut pas faire faillite — c'est mathématiquement impossible, tant que l'économie qu'il représente existe.

Il peut baisser, en revanche. Fortement, certaines années. C'est le vrai sujet, et je le traite en face plutôt que de le contourner.

→ La stratégie ETF, expliquée sans jargon

Ma façon de vous accompagner

Comprendre d'abord, décider ensuite

Je ne vous demanderai jamais de signer quelque chose que vous ne savez pas expliquer à votre conjoint le soir même.

Concrètement : avant toute proposition, on fait ensemble le point sur ce que vous avez déjà — livrets, contrats existants, immobilier, retraite. On regarde ce que ça rapporte, ce que ça coûte, et ce qui arrive à cet argent en cas de coup dur ou de décès. Beaucoup de gens découvrent à ce moment-là qu'ils paient depuis des années pour un contrat qui ne travaille pas.

Ce bilan est fait avant que vous ne me deviez quoi que ce soit.

Une stratégie que vous pourriez tenir seul — sauf que je m'en occupe

La stratégie que je mets en place n'est ni compliquée ni acrobatique. Elle tient en une phrase, elle se surveille une fois par mois, et onze mois sur douze il n'y a rien à faire. C'est précisément ce qui la rend tenable sur vingt ans.

Vous avez le choix : je vous forme et vous la gérez vous-même, ou je m'en charge et vous n'y consacrez que quelques minutes de lecture par mois. Les deux options sont sur la table, et je vous dis franchement dans quel cas l'une est préférable à l'autre.

Ce que je ne fais pas : du trading, des « opportunités » à saisir cette semaine, de la crypto présentée comme un placement de bon père de famille, ou des promesses de rendement. Si c'est ce que vous cherchez, je ne suis pas le bon interlocuteur — et je vous le dirai dès le premier échange.

Comment se déroule un premier rendez-vous

01

Avant

Vous réservez un créneau de trente minutes en visio, directement dans mon agenda. Je vous envoie une courte liste de ce qu'il est utile d'avoir sous la main : vos relevés de contrats existants si vous en avez, une idée du montant dont on parle, et vos échéances (retraite, projet immobilier, études des enfants).

Si vous n'avez rien de tout ça sous la main, on fait quand même le rendez-vous. On complétera après.

02

Pendant

Ces trente minutes servent à trois choses : comprendre votre situation, identifier ce qui ne va pas dans ce que vous avez déjà, et vérifier que nous pouvons travailler ensemble. Je réponds à vos questions, y compris les plus directes — combien je gagne sur vous, qui me paie, ce que je fais si les marchés baissent.

Je ne vous proposerai aucun produit lors de ce premier échange. Ce n'est pas une posture commerciale : je n'ai pas encore assez d'éléments pour le faire sérieusement, et la réglementation m'impose de connaître votre situation avant de recommander quoi que ce soit.

03

Après

Vous repartez avec une lecture claire de votre situation actuelle, que vous alliez plus loin ou non.

Si nous continuons : je vous adresse deux vidéos de formation — l'une sur le fonctionnement de l'assurance-vie, l'autre sur la stratégie d'investissement — que vous regardez à votre rythme. Puis un second rendez-vous, plus long, où l'on construit la stratégie. Rien n'est signé avant que vous ayez tout compris.

Si nous ne continuons pas : vous gardez le bilan. Il vous sera utile ailleurs.

Réserver mes 30 minutes

Qui suis-je ?

Ancien officier, reconverti dans le conseil en gestion de patrimoine. Ce n'est pas un parcours banal, et il explique assez bien ma façon de travailler.

J'ai été, avant vous, exactement l'épargnant que je reçois aujourd'hui : quelqu'un de sérieux dans son métier, responsable, prudent — et complètement démuni face à son propre argent. J'ai eu des contrats qui ne rapportaient rien. J'ai découvert des frais après coup. J'ai fait les erreurs classiques de celui à qui personne n'a jamais expliqué.

C'est pour cette raison que je passe l'essentiel de mon temps à expliquer plutôt qu'à vendre.

→ Mon parcours, mon statut et ma façon de me faire payer

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Pourquoi vous ne verrez aucun chiffre de rendement sur ce site

C'est une question qui revient, alors autant y répondre tout de suite.

Vous trouverez, sur beaucoup de sites de gestion de patrimoine, des courbes ascendantes et des pourcentages de performance. Je n'en publie pas. Trois raisons :

Les chiffres que je pourrais afficher viennent de simulations sur données passées. On appelle ça un back-test : on applique une stratégie aux marchés des cinquante dernières années pour voir ce qu'elle aurait donné. C'est un outil de travail utile et sérieux. Ce n'est pas une performance réalisée, et présenter l'un pour l'autre serait trompeur.

Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Ce n'est pas une formule d'avocat. C'est la réalité mathématique des marchés : les rendements varient, parfois violemment.

Un chiffre affiché hors contexte pousse à la décision sans compréhension. C'est exactement ce que je reproche au reste du secteur.

En rendez-vous, en revanche, je vous montre tout : les simulations, les scénarios défavorables, les pires années historiques de la stratégie. Avec le contexte qui permet de les lire.

Informations pratiques

€

Combien ça coûte, et quand

Je suis rémunéré par des honoraires, pas par des commissions sur les produits que je vous recommande. C'est la différence qui compte : je n'ai aucun intérêt financier à vous orienter vers un contrat plutôt qu'un autre.

  • Premier échange (30 min) : gratuit.
  • Étude complète de votre situation et construction de la stratégie : 990 € — ou 4,5 % du capital confié selon la formule retenue.
  • Si je conclus qu'il n'y a rien d'utile à faire dans votre situation : vous ne me devez rien. Cela arrive. Je préfère le dire que d'inventer un besoin.

→ Le détail des honoraires, et ce qu'ils comprennent

⌖

Où : à Nîmes, dans la région, et partout ailleurs en visio

Mon cabinet est à Nîmes. Si vous êtes dans le Gard ou aux alentours — Alès, Uzès, Beaucaire, Bagnols-sur-Cèze, Avignon, Arles, Montpellier — on peut se voir en face à face, et certains y tiennent pour le premier échange.

Partout ailleurs, c'est la visioconférence, et c'est le cas de la majorité de mes clients : province, région parisienne, Corse, parfois hors de France. Cela fonctionne — mieux, à vrai dire, qu'une agence : on partage l'écran pour regarder ensemble vos relevés, les rendez-vous sont plus faciles à caler, et vous n'avez pas à poser une demi-journée pour venir.

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Mon statut et mes agréments

Conseiller en investissements financiers (CIF), enregistré à l'ORIAS sous le numéro [À COMPLÉTER] — registre consultable par tous sur orias.fr.

Membre de [ANACOFI-CIF — à confirmer], association professionnelle agréée par l'Autorité des marchés financiers (AMF). Couvert par une assurance de responsabilité civile professionnelle et une garantie financière, comme la loi l'exige.

→ Vérifier mon inscription et comprendre ce que ce statut m'oblige à faire

Questions fréquentes

Combien faut-il avoir pour vous consulter ?

Il n'y a pas de seuil affiché. La plupart de mes clients arrivent avec un capital compris entre 100 000 et 500 000 €, souvent issu d'un héritage, d'une vente immobilière ou d'une fin de carrière. Mais je travaille aussi avec des personnes qui commencent avec quelques milliers d'euros et une capacité d'épargne mensuelle régulière — c'est même souvent la meilleure façon de démarrer : commencer petit, vérifier que ça se passe comme annoncé, renforcer ensuite.

Comment êtes-vous rémunéré exactement ?

Par des honoraires que vous me payez directement, et qui sont annoncés avant que je commence à travailler. Le document d'entrée en relation que je vous remets détaille mon mode de rémunération — c'est une obligation réglementaire, et c'est aussi la première chose que je vous propose de lire.

Mon argent est-il bloqué ?

Non. C'est probablement le malentendu le plus répandu sur l'assurance-vie. Vous pouvez récupérer tout ou partie de votre argent à tout moment, et les fonds arrivent généralement sous quelques jours ouvrés. La fiscalité est plus douce après huit ans, mais retirer avant huit ans n'a rien de catastrophique : vous n'êtes imposé que sur les gains, jamais sur le capital que vous avez versé.

Je n'y connais rien, est-ce que je vais avoir l'air ridicule ?

Non, et c'est un souci que j'entends souvent — surtout chez des gens très compétents dans leur métier, que ce décalage agace. Personne ne vous a jamais enseigné ça : ni à l'école, ni à la maison. Mon travail consiste précisément à combler ce vide, sans vocabulaire d'initié. Si j'emploie un mot que vous ne comprenez pas, arrêtez-moi. C'est ma faute, pas la vôtre.

Que se passe-t-il si les marchés s'effondrent ?

Ils s'effondreront. Pas « peut-être » : régulièrement. La question n'est pas de l'éviter, mais d'y être préparé — d'avoir décidé à l'avance ce qu'on fait, et d'avoir choisi une stratégie dont vous supportez psychologiquement les mauvaises années. C'est un sujet que j'aborde au premier rendez-vous, pas au moment de la crise.

Puis-je garder mon contrat actuel ?

Parfois oui. Si votre contrat existant est correct et ancien, il peut être plus judicieux de le conserver — l'ancienneté fiscale a de la valeur — et de simplement changer ce qu'il y a à l'intérieur. Je vous le dirai. Tout transférer par principe serait une facilité commerciale, pas un conseil.

Faut-il venir à Nîmes ?

Non. Le cabinet est à Nîmes et je reçois volontiers ceux qui sont dans la région, mais la majorité de mes clients ne s'y déplace jamais : tout se fait en visio, partout en France.

Prendre rendez-vous

Trente minutes, en visio, sans engagement et sans frais. À l'issue de cet échange, vous saurez où vous en êtes — même si vous décidez de ne pas aller plus loin.

Choisir un créneau dans mon agenda

Vous préférez écrire d'abord ? [email] — je réponds sous 48 heures ouvrées.

→ Toutes les façons de me joindre

Avertissement. Les informations publiées sur ce site ont un caractère général et ne constituent ni un conseil personnalisé, ni une recommandation d'investissement, ni une incitation à investir. Tout investissement en actions, en ETF, en SCPI ou en private equity comporte un risque de perte en capital. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Un conseil adapté à votre situation ne peut être délivré que dans le cadre d'un rendez-vous, après recueil de votre situation patrimoniale, de vos connaissances et de vos objectifs.
Vérifiez qui vous conseille. Toute personne habilitée à vous conseiller en investissements financiers en France est enregistrée à l'ORIAS (orias.fr). Avant de confier de l'argent à quiconque — moi compris — vérifiez son numéro d'enregistrement. En cas de doute sur une proposition d'investissement, consultez les listes noires de l'AMF (amf-france.org) ou contactez AMF Épargne Info Service au 01 53 45 62 00.